L'environnement de la commune retour sommaire

La commune de Vasouy est située dans le département du Calvados, dans le Nord Pays d’Auge, dans l’arrondissement de Lisieux et dans le canton de Honfleur. Elle est bornée au nord par l’estuaire de la Seine, à l’est par la commune de Pennedepie, au sud et à l’ouest par la commune d’Equemauville.

En 1791 la commune de Vasouy est divisée en deux sections, la section A dite du Butin et la section B dite de l’église.

La section A est la portion du territoire de Vasouy qui est limitée au levant par une partie de la ferme de monsieur HERVAL, de monsieur BARBEL, de madame GIFFARD et de monsieur DESPORTES, au nord par la mer, au couchant par le chemin de la Vallée de Vasouy tendant au Val la Reine et au midi par la grande route de Honfleur à Barneville la Bertran.

La section B est la portion qui est limitée au levant par le chemin de la Vallée de Vasouy tendant au Val la Reine, au nord par la mer, au couchant de la terre de monsieur ROMAIN et de celle de monsieur LION de SAINT THIBAULT, au midi par la cour de madame LIETOUT et monsieur LELIEVRE et une partie du bois du Breuil.

La superficie de la commune est de 237 hectares. Depuis 1973, Vasouy est associée à la commune de Honfleur.

Le cours d’eau

Il existe un ruisseau qui alimentait autrefois un moulin se trouvant proche du manoir de Vasouy. 

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Le lavoir

Par délibération du 11 août 1878, « Monsieur BOURGEOIS, propriétaire demeurant à Vasouy et monsieur LANCE-BRIAND demeurant à Honfleur, désirant établir une fontaine publique pour les besoins des habitants de la commune de Vasouy et monsieur LANCE-BRIAND ayant à cet effet obtenu de monsieur le Préfet l’autorisation de rechercher et d’utiliser des sources d’eaux vives se trouvant sous la route N°69, quartier du Naguet sont convenus de ce qui suit : monsieur BOURGEOIS fournira l’assiette de la fontaine, un terrain se trouvant au-dessous du dépôt de sa  bouillerie et longeant la route, d’une dimension de 6 mètres de long sur 3 mètres de large. Monsieur LANCE-BRIAND de son côté se charge d’exécuter à ses frais les travaux de canalisations des sources et de construction de la fontaine dont le bassin sera divisé en deux parties : une pour le lavoir, l’autre pour contenir l’eau sortant de la source, il s’oblige en outre à construire un réservoir contigu en communication avec le réservoir d’eau propre et d’un mètre carré, sur la propriété de monsieur BOURGEOIS pour l’usage personnel de ce propriétaire. »

En 1879 messieurs LANCE-BRIAND et BOURGEOIS font donation à la commune de Vasouy de la dite fontaine. Le lavoir fut réparé en 1888 et en 1920, clôturé par un mur en ciment en 1936 et son sol représente aujourd’hui 18 centiares.

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Les voies de communication

En 1824 lors de l’établissement des chemins vicinaux du cadastre, la municipalité de Vasouy dénombre 8 voies :

Le chemin du village de Vasouy à Honfleur par la grève : Son point de départ est l’église de Vasouy et d’une distance de 1395 mètres. Il débouche sur la grève vers Honfleur et doit être considéré comme chemin vicinal, vu son utilité non seulement pour le transport des denrées quoiqu’il ne puisse être effectué que par des chevaux de somme, à cause de la Fosse BAILLET, rupture faite par la mer, qui ne présente qu’une voie étroite et rapide. Sa largeur  quoique inégale ne doit point être altérée.

La route de Honfleur à Trouville : recevant trois dénominations différentes : de Trouville à Honfleur par la grève, de Vasouy à Equemauville et de Touques à Honfleur. Il est le prolongement du chemin vicinal de Pennedepie qui est lui-même, le prolongement et chemins vicinaux de Cricqueboeuf, de Villerville, de Hennequeville et de Trouville à Honfleur. Il commence à celui de la Bouillette, indivis entre Vasouy et Pennedepie, et finit à la rue Verte indivis entre Vasouy et Equemauville au chemin de Touques à Honfleur anciennement chemin des Héllins.  Entre ces deux distances dont l’étendue est de 3645 mètres, le chemin reçoit dans le plan cadastral trois dénominations. Chemin de Trouville à Honfleur par la grève : son étendue depuis le chemin de la Bouillette, jusqu’à la grève est de 1250 mètres dont 105 mètres sont indivis entre Vasouy et Pennedepie, du même chemin de la Bouillette à la ruette de Bretaigne. Sur ce chemin à la distance de 1635 mètres du chemin de la Bouillette on trouve le « planitre » de la Croix de Vasouy où commence sur la droite par embranchement le chemin de Vasouy à Equemauville : il prend sa direction en montant la vallée, et de ce point à la distance de 1875 mètre il débouche sur le chemin de Touques à Honfleur, au Bosq Etard ou le Val la Reine. Là il entre dans le chemin de Touques par sous un angle très obtus et pour une courbe « non scindable » et courte nécessitée par la forme du terrain, faisant même route que le chemin de Barneville. L’espace de 120 mètres lorsque celui-ci se trouve sous un angle droit pour Barneville, celui-là continue la direction par la campagne d’Equemauville en droite ligne de l’église que rasent deux chemins vicinaux aboutissant à la route départementale, l’un à 80 mètres de l’église et l’autre à 40 mètres. Par la gauche au Bosq Etard le chemin de Vasouy entre par un angle aigu sur le chemin de Touques à Honfleur : de ce point à la rue Verte la distance est de 725 mètres qui constituent au respect de Vasouy le chemin de Touques à Honfleur lequel est la dernière partie fractionnée de 3645 mètres.

Route Départementale n°69 : Par arrêté en date du 16 octobre 1907, il est interdit à tous les véhicules et automobiles quelconques de circuler à plus de 8 kilomètres heure sur le parcours de la commune compris entre la fontaine communale et la mairie.

Le chemin de la Bouillette : Indivis faisant au nord le partage de la commune de Vasouy et de Pennedepie dans toute sa longueur qui est de 401 mètres. Sa largeur est de 10 à 12 pieds et prolonge le chemin de Bretagne vers la mer.  Il n’est que rural.  Il est actuellement nommé le chemin de la Mare au Loup. Autrefois seule voie directe pour Honfleur, entrant par l’hôpital, avant l’établissement du chemin de moyenne communication.

La ruette Bretagne : Elle tient son nom de la famille TESTE dit de BRETAGNE. Elle marque la séparation entre Vasouy et Pennedepie, comme nous l’indique déjà un aveu du 19 juillet 1657 « d’autre côté la rue Bretagne faisant séparation entre Vasouy et Pennedepie.» Dans un aveu du 17 octobre 1742 nous pouvons lire, « Pierre ROMAIN, marchand épicier demeurant à Honfleur, confesse et avoue tenir en la seigneurie de Vasouy une pièce de terre en cour, plant et maisons situés à Vasouy, bornée d’un côté en partie et d’un bout Pierre PIQUENOT représentant Guillaume JACQUES sieur de Belleville, d’autre côté la ruelle Bretaigne, et d’autre bout et en partie d’un côté Charles COPIEUX représentant Anthoine VATTIER . »

Dans l’établissement du plan cadastral de 1824 nous pouvons lire la ruette de Bretaigne fait au sud le partage des communes de Vasouy et de Pennedepie dans toute sa longueur qui est de 1166 mètres, sa largeur est de 10 à 11 pieds. Il est rural, ne servant qu’à la vide du bois. Il prend naissance sur la commune de Vasouy aux bois et bruyères et débouche au chemin vicinal de Trouville à Honfleur par la grève.

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La famille TESTE dit de BRETAGNE


Jean TESTE dit de BRETAGNE écuyer est avocat au bailliage de Rouen ainsi que lieutenant civil et criminel en la vicomté d’Auge en 1561. En bon homme de loi il est riche et bien pourvu en terres et possède entre autre des biens à Vasouy en particulier au lieu-dit « les Pavillons ». Il a au moins trois enfants Ysabeau, Marie et Madeleine. Il meurt vers 1562.

Ysabeau TESTE dit de BRETAGNE épouse en premières noces Jean de BAONNE sieur des Moulineaux à Honfleur et en secondes noces vers 1562 Guillaume GOBILLES qui tient à Vasouy des droits de pêche. Elle est héritière de son père en 1562.

Marie TESTE dit de BRETAGNE épouse Jean LECERF dit le jeune. Ils ont au moins quatre enfants François, Jacques, Jean et Madeleine.

Madeleine TESTE dit de BRETAGNE épouse en premières noces Jean RUFIN avec lequel elle a une fille prénommée Catherine qui épouse Olivier de VALSEMEY. Devenue veuve vers 1562, Madeleine épouse en secondes noces Guillaume MARIE. A nouveau veuve en 1575 comme nous l’apprend un acte du tabellionnage d’Auge en date du 5 février, elle demeure alors paroisse Sainte Catherine à Honfleur.

La rue Verte : Elle commence au chemin de Touques à Honfleur dit des Héllins à 725 mètres du Bosq Etard, rurale et indivis faisant le partage entre la commune de Vasouy et d’Equemauville. Sa direction est nord nord-ouest, ensuite nord nord-est et rencontre sous l’angle à 45° l’extrémité du chemin du Val la Reine à la Chapelle de Grâce. Sa largeur est de 12 pieds.

Le chemin du Val la Reine à la Chapelle de Grâce :  il est également nommé dans un aveu de 1734 le chemin de la Vallée à la Reine.  Dans l’établissement du plan cadastral de 1824 nous apprenons qu’il prend naissance au chemin de Touques à Trouville ou des Héllins à 200 mètres du Bosq Etard. Il est rural car quoique sa direction soit vers Honfleur et qu’il est d’une étendue de 1775 mètres il a sur sa gauche des bruyères et sur sa droite des héritages bâties sur une ligne de 600 mètres.  Il est classé chemin vicinal le 14 février 1852.

Le sentier de Vasouy à la Chapelle Notre Dame de Grâce : Sa largeur est de 8 pieds. Sa longueur est de 560 mètres. Il coupe le chemin du Val la Reine à 275 mètres de l’adjonction de ce chemin avec la rue Verte ; il ne sert qu’à la vide du bois.

Le sentier « sans nom » : Il s’agit d’une impasse proche le chemin de Vasouy à Equemauville et qui ne sert qu’à la vide du bois. Sa largeur est de 7 pieds.

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Les autres chemins

En 1834 il est projeté d’établir un chemin de communication de Honfleur à Touques par la maladrerie, ou plutôt de mettre en état le chemin actuel et rétablir les parties situées entre Honfleur et la Croix de Vasouy. Ce projet est refusé.

Le Chemin de la Fosse-Bailler : ce chemin est proche de celui de la Bouillette. La côte Bailler ou Baillet était une bonne large descente où commençait la chaussée des bains et que l’on pouvait remonter, prendre le chemin de la ferme du Butin et arriver à Honfleur au bas de la Charrière Notre dame de Grâce.

Le Chemin des Bruyères : ou chemin départemental n°62. Il part de la Côte de Grâce pour rejoindre le château du Val la Reine. Classé par le ministère de l’Education Nationale en 1945.

Le sentier des Douaniers : Par délibération du 19 vendémiaire An III est formée un chemin de ronde sur le territoire de Vasouy depuis la barrière de la cour de la ferme du Butin jusqu’au sentier qui sépare cette commune de celle de Pennedepie, pour faciliter aux patrouilles le moyen de recourir au rivage. Ce chemin aura 6 pieds de large et sera construit le long du dit chemin vers la mer. 

En 1852, suite à l’éboulement de terrain de 1851 qui détruisit ce chemin, les habitants de Vasouy ne peuvent plus prendre ce chemin pour vendre leurs marchandises sur le marché de Honfleur, ils sont contraints de monter le chemin du bois de Vasouy pour retrouver sur les bruyères le chemin du Val la Reine à la Chapelle de Grâce.

Dans une délibération du Conseil municipal en date du 28 novembre 1875 nous pouvons lire « Le Conseil Municipal considérant qu’il n’existe pas de chemin sur le haut de la falaise de Honfleur à Vasouy et au-delà, qu’il existait bien autrefois un sentier crée et fréquenté par les douaniers pour les besoins de leur service, mais l’envahissement de la mer ayant tout fait disparaître, le service de la douane se fait aujourd’hui par la nouvelle route qui longe la mer, et de là les douaniers descendent sur la grève quand ils le jugent à propos. »

Il y avait à Vasouy deux cabanes de douane, une derrière la mairie, l’autre chemin de la Bouillette.

La rue de Cacher : Dans un acte du XIXème siècle conservé aux Archives Départementales du Calvados, nous apprenons que la mairie de Vasouy porte plainte contre Jean Baptiste Paulin de GRIEL, propriétaire à Vasouy pour avoir abattu en partie la haie et les arbres qui faisaient la clôture de son herbage, sur le chemin dans la rue de Cacher. 

La sente du moulin : sentier partant du chemin de Honfleur et allant à la mer.

La sente du bois : sentier partant de la ferme des Brosses et tendant au chemin vicinal de la Vallée.

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La population

En 1372 et 1375 le recensement de la population de la Vicomté d’Auge pour la sergenterie de Honfleur indiquait six feux pour Vasouy.

En 1521 le rôle du fouage de Vasouy nous apprend que la paroisse de Vasouy se compose de 24 feux, parmi lesquels figurent deux pauvres, un bâtard et quatre exempts qui sont le meunier, le cordier, le parquier et le prévôt.

1793 - 192 habitants
1829 - 135 habitants
1831 - 202 habitants
1836 - 202 habitants
1841 - 205 habitants
1846 - 199 habitants
1851 - 171 habitants
1856 - 175 habitants
1861 - 187 habitants
1866 - 142 habitants
1872 - 132 habitants
1876 - 130 habitants
1881 - 131 habitants
1886 - 106 habitants
1891 - 113 habitants
1896 - 122 habitants
1901 - 121 habitants
1906 - 115 habitants
1911 - 106 habitants
1921 - 126 habitants
1926 - 138 habitants
1931 - 132 habitants
1936 - 121 habitants
1951 - 114 habitants
1990 - 131 habitants
1999 - 143 habitants

Après consultation du mois de juin 1995, les habitants de Vasouy ont décidé de se nommer les Vasouyssiens à 55% contre Vasouillards.

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L’imposition

La taille

Elle s’élève en 1665 à 150 livres.

En 1715 « Assiette faite sur les payants de la taille de la paroisse de Vasouy de la somme de 610 livres à quoi ils ont été ( ?) pour le principal à taille année prochaine 1715, quarante sols pour le droit quittance, 17 sols pour les 6 deniers par ( ?) de chaque taillable, 4 livres 8 sols pour le droit des eaux, 110 sols pour une année des gages du syndic, 7 livres 12 sols pour les 3 deniers pour livres du greffier des rôles et 15 livres 15 sols pour les 6 deniers par livres de droit de collecte attribués aux collecteurs faisant le tout ensemble 646 livres 2 sols suivant le mandement du 14 novembre 1714, dont l’assiette a été fait par Jacques AUGER et Thomas LECLERC collecteurs nommés par la communauté qui y ont procédé comme il en suit »

Les imposés

André HASTEY journayeur                             12 livres
La veuve de Jean GERMAIN                            13 livres
La veuve de Jean LE COPIEUX                         100 sols
Robert BENARD laboureur                             33 livres
Les occupants du Val Chiquet                        18 livres
Les occupants de Charles de BAONNE                  38 livres
Jacques AUBER sergent                               18 livres  10 sols
Jacques LIETOUT laboureur                           36 livres
Robert AUBER syndic                                 35 livres
Olivier ISABEL fermier                              40 livres
Jacques BREARD journayeur                           8 livres
Vincent COPPIEUX laboureur                          12 livres
Gilles ECORCHEVILLE voiturier                       60 sols
Estienne BAILLET occupant                           16 livres
Le sieur NEAUVILLE                                  29 livres
Jean DORENGE journayeur                             16 livres
Louis LECLERC carreleur                             12 livres  2 sols
Marie BLONDEL occupante                             40 sols
Les occupants de la terre de Conty                  16 livres
Guillaume HAMEL fermier                             23 livres  5 sols
Jacques AUGER fermier                               60 livres
Les occupants de la Pépinière                       40 sols
Jean BISSON journayeur                              100 sols
Le nommé LEGRAND occupant                           40 sols
François OTTON journayeur                           20 livres
François FAUCON journayeur                          9 livres
Anthoine VATTIER occupant                           18 livres
Thomas LECLERC journayeur                           60 sols

Les nouveaux imposés

Thomas HENRY boucher                                13 livres  10 sols
Guillaume VIEL occupant                             10 sols
La veuve de Robert CECIRE                           24 livres  5 sols

Les privilégiés

Monsieur de GIVERVILLE, prêtre curé de Vasouy faisant valoir son bénéfice de 700 livres.

Le sieur DESCHAMPS, écuyer faisant valoir son bien de valeur de revenu de 120 livres. (Il s’agit de Charles LECERF, écuyer sieur des champs, époux de Anne LE LOUP, inhumé en l’église de Vasouy le 14 mars 1717.)

En marge de ce rôle

Cette marge donne des informations sur les familles imposées à Vasouy.

La veuve de Jean LE COPIEUX soit Marie BARBEY est décédée le 30 septembre 1748 à Vasouy et son mari est inhumé le 16 octobre 1704 à Vasouy.

Robert BENARD est inhumé le 11 juin 1721 dans l’église de Vasouy proche la muraille du côté droit en entrant, en présence de Jacques BENARD son fils.

Robert AUBER, syndic, est inhumé le 10 mars 1747 de l’église de Vasouy, à l’âge de 75 ans.

Jacques BREARD épouse Marie MABIRE le 14 janvier 1697 à Vasouy. Il est inhumé le 13 avril 1717 à Vasouy.

Vincent COPPIEUX, fils d’Isaac est inhumé le 18 janvier 1726 dans l’église de Vasouy du côté de la chapelle de Saint Hubert.

Estienne BAILLET, fils d’Etienne et de Marguerite HOBEY épouse Catherine VATA, fille de Jean docteur en médecine et Hipolite DEQUETTE de la paroisse de Saint Pierre de Cormeilles le 30 juin 1716 à Vasouy.

Jean DORENGE épouse Jeanne MALET le 28 juillet 1705 à Vasouy. Il est inhumé en janvier 1722 dans le cimetière de Vasouy, à l’age de 50 ans. Son épouse est inhumée le 23 mai 1736 à Vasouy. 

Jean BISSON est inhumé le 14 octobre 1715 à Vasouy.

Guillaume VIEL est inhumé le 7 janvier 1727 à Vasouy.   

Antoine VATTIER, marchand bourgeois demeurant à Honfleur confesse le 26 août 1734 avoir fait bail à prix d’argent pour six ans à François LEVASSEUR demeurant à Vasouy d’une petite ferme consistant en cour, plant, maison, labour et bois taillis.

Les collecteurs

Jacques AUGER est collecteur en 1714
Thomas LECLERC est collecteur en 1714
Robert AUBE est collecteur en 1740
Thomas BAUDOIN est collecteur en 1740


Tableau peint par SEBIRE
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